Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
SF EMOI
Publicité
29 décembre 2013

TOUT A LA MAIN - JEAN-PIERRE ANDREVON

img

Un écrivain de science-fiction connu, qui habite seul avec son chat dans une maison campagnarde isolée sur le flanc d'une colline, a survécu à une catastrophe imprécise qui a transformé la vallée à ses pieds en un infranchissable fleuve de boue brûlante. L'écrivain imagine qu'il est l'unique survivant du cataclysme, et peut-être l'est-il. Mais il tente de mener une vie normale. Sa principale préoccupation, néanmoins, est de passer en revue toutes les femmes qu'il a connues dans sa vie. Il en conçoit des fantasmes qui se traduisent par force masturbations. Le corps du récit sera constitué de divers portraits de femmes et de menus incidents quotidiens, montés en parallèle. Un autre fantasme de l'écrivain est de pouvoir enfin écrire un grand roman qui-ne-serait-pas-de-la-SF. Va-t-il y parvenir ?

Une fois n'est pas coutume le résumé ci-dessus n'est pas de moi. Il ne s'agit pas non plus de la quatrième de couverture que j'évite toujours de reproduire en raison du caractère évidemment commercial de la chose. Non, cette fois, c'est tout simplement l'un des chapitres du roman qui en expose si bien le contenu qu'il eut été ridicule de s'en priver.

Jean-Pierre Andrevon est LE spécialiste français du post-apo dont il a écrit un grand nombre et signé quelques uns des meilleurs. Pourtant, Tout à la main n'appartient pas franchement au genre. Ou alors de façon incidente, en tant qu'élément déclencheur des confessions du narrateur. Quelques chapitres au début, quelques autres à la fin nous mettent dans l'ambiance. Guère plus.

Pour l'essentiel, le livre est donc un recueil de mémoires imaginaires. Mais par n'importe lesquelles. Celle d'un bonhomme qui se nomme Jean-Pierre Andrevon, qui est écrivain de SF et assez porté sur la gaudriole. Bref un personnage qui ressemble comme un frère à son créateur. Alors, même fantasmées, ces mémoires nous permettent d'en savoir un peu plus sur l'auteur.

Grâce à elles, on pénètre son univers et on se fait une petite idée de sa personnalité au travers de ses relations avec la gent féminine. On découvre un individu assez attachant, plutôt éternel amoureux que Casanova cynique, mais néanmoins amateur de gros seins et de touffes bien fournies. Un monsieur truculent qui aime aussi les chats, la nature et sa tranquillité.

On trouve également quantité d'autres choses dans ce livre patchwork : des chansons, des bribes de romans, des bouts d'articles. Bref, un fourre-tout bien sympathique qui parle aussi bien de musique que de cinéma, d'écriture que d'écologie. Un Objet Littéraire Non Identifié comme il est de bon ton de dire aujourd'hui. Un roman sur le dernier homme qui n'a vraiment pas grand chose à voir avec ceux de Mary Shelley ou de Margaret Atwood.

Carrere / Kian - 1988

Publicité
24 décembre 2013

ENFER ET PURGATOIRE - MICHEL HONAKER

imgJack Albrand est un homme qui a réussi. Psychiatre respecté, il réside dans une jolie demeure et est l'amant comblé d'une ravissante jeune femme. Sa petite vie bien réglée va pourtant être bouleversée par le legs d'un collègue. Un cadeau bien encombrant que des personnages puissants aimeraient bien récupérer...

De Michel Honaker je connaissais déjà Le fouilleur d'âmes, un honnête roman d'épouvante lu il y a deux ou trois ans. J'avais également entendu parler du "Commandeur", le héros récurrent d'un important cycle de romans fantastiques parus au Fleuve Noir. Cette fois-ci, il semble avoir opté pour la science-fiction, encore que...

Nous sommes en présence d'une de ces sociétés futuriste et déshumanisée comme la littérature du genre en a donné des centaines. L'égoïsme est de règle et les inégalités flagrantes. La richesse est évaluée sous la forme d'unités de temps allouées à tout un chacun. Les plus riches peuvent se livrer à toutes les activités qu'ils souhaitent, aller partout sans contraintes. Les autres courent après le temps, limitent leurs déplacements et sont prêts à tout pour obtenir quelques "laps' supplémentaires. Ce que l'on comprend parfaitement quant on sait que l'épuisement de son quota est sanctionnée par la matérialisation d'une sorte de démon qui vous déchiquète sans merci.

Mais malgré  un décor futuriste (les biorythmes qui gèrent le temps imparti à chaque individu, les lances nécrophages pour aspirer les cadavres, la publicité sous-cutanées) et en dépit d'explications qui se veulent rationnelles, on a le sentiment que l'auteur hésite constamment entre SF et fantastique. Son récit est extrêmement confus et sa chute nous laisse dans l'expectative.

J'y ai pour ma part vu une réflexion sur le temps qui passe et la propension de l'homme à se presser, à courir après des futilités sans prendre le temps de vivre. Une sorte d'allégorie sur une humanité qui a perdu son âme (ou sa conscience) laquelle vient se rappeler à lui de bien déplaisante manière. Plus généralement, il développe l'idée selon laquelle la vraie richesse, c'est le temps. Une opinion à laquelle je souscrit totalement.

Fleuve Noir Anticipation - 1989

20 décembre 2013

LA POUPEE SANGLANTE - GASTON LEROUX

img

Mais que font le prosecteur Cotentin, l'horloger Norbert et sa fille Christine dans leur petite boutique de l'Ile Saint Louis ? Quel est ce mystérieux personnage, beau comme un dieu, qui vit cloîtré dans la demeure de l'horloger ? De quelle étrange maladie souffre leur voisine, la marquise de Coulteray ? Qui est l'assassin de jeunes femmes qui sévit dans la petite ville de Corbillières ? Voici quelques unes des énigmes auxquelles Bénédict Masson, le relieur d'art au visage hideux, voisin des Norbert et amoureux transi de la jolie Christine, va se retrouver mêlé. Assassin présumé, victime, enquêteur, "homme-machine", il endossera bien des rôles avant que la vérité ne se fasse jour.

Gaston Leroux est surtout connu pour sa série des Roulletabille (Le mystère de la chambre jaune, Le parfum de la dame en noir) ou pour son célèbre Fantôme de l'opéra. Son œuvre est pourtant riche de nombreux romans où la SF et le fantastique sont bien présents. La poupée sanglante est de ceux-là.

Avec une plume raffinée il nous propose une enquête policière déconcertante qui emprunte à Dracula et Frankenstein. Mais s'il mêle dans son roman ces deux grands mythes littéraires, il y apporte aussi de subtiles différences. Ainsi, sa créature est le fruit de la collaboration de deux génies : un artisan horloger à la recherche du mouvement perpétuel et un éminent chirurgien travaillant sur la conservation des tissus. Quant aux vampires, ils n'ont pas grand chose à voir avec le seigneur des Carpathes. Il y a bien un vieux château et une morte qui s'échappe chaque nuit de son tombeau mais les chauves souris et les canines bien aiguisées ne sont pas au rendez-vous. Ses suceurs de sang sont d'un genre plus discret et utilisent les moyens de la science moderne pour soutirer à leurs victimes leur ration d'hémoglobine. Du vampirisme scientifique en quelque sorte. Il y a aussi un soupçon d'exotisme avec la présence des terribles Thugs, les fameux étrangleurs dévoués à la déesse Kâlî.

Le récit de Gaston Leroux n'est pas linéaire. Les retours en arrière y sont fréquents et les digressions nombreuses. Il prend tout son temps pour nous présenter ses personnages et chacun d'entre eux, même mineur, est évoqué avec précision et, le plus souvent, avec humour.

Un humour qui se change en ironie mordante lorsqu'il s'agit de se moquer de la police et des politiques ou encore de ces journaux avides de scoops, qui se livrent à une course à l'échalote quitte à provoquer panique et catastrophes en chaîne. Le saccage du musée Fralin (frère jumeau du Grévin) en sera une des conséquences irrésistibles de drôlerie.

Ce roman est aussi une belle histoire d'amour impossible avec de jolies et profondes réflexions sur la beauté, physique et intérieure. Le personnage de Bénédict Masson est de ce point de vue extrêmement émouvant, cachant sous une apparence repoussante une âme de poète et des trésors de dévouement. Mais les autres acteurs de ce drame ne sont pas moins intéressants et sont tous, à leur manière, en quête d'absolu.

Dramatique et joyeux, drôle et tragique ou, pour reprendre l'expression de l'auteur : "épouvantablement rigolo", La poupée sanglante est un roman qui mérite d'être redécouvert.

Le Livre de Poche - 1976

14 décembre 2013

MICKEY MONSTER - DENIS BRETIN & LAURENT BONZON

imgC'est un bien drôle d'individu qui vient interrompre l'exposé du professeur Guineas Sörberg devant ses pairs du Club Van Helsing au Bedlam Asylum. Obèse, aveugle, ridicule et suffisant, Roger Mc Orman n'a rien de commun avec eux. Et pourtant, lui aussi a combattu un monstre. Et pas n'importe lequel... 

C'est clairement du côté des States que Bretin & Bozon sont allé chercher leur inspiration. Pour le décor bien sûr avec son drive-in, sa banlieue proprette et son pub qui donnent parfaitement le ton et l'ambiance du récit mais surtout pour les nombreuses références aux séries et aux films d'outre atlantique.

Ca commence par un clin d'oeil appuyé aux Envahisseurs (...alors que je cherchais un raccourci que je n'ai jamais trouvé), ça continue avec les films d'horreur genre Massacre à la tronçonneuse et ça finit, bien sûr, avec ce fameux Blob.


Les lecteurs de ma génération, ceux qui avaient tout juste 20 ans en 1988, se rappellent sans doute du film éponyme, un nanar plus drôle que vraiment gore qui avait rencontré un certain succès. Bredin & Bozon en reprennent l'idée principale. Celle du météorite qui s'écrase sur Terre, libérant un organisme protoplasmique agressif. Une espèce de morve verdâtre qui colonise les canalisations et les égoûts et bouffe tout ce qui passe à sa portée : chats, chiens et humains imprudents.

Comme dans le film, les scènes bien cracra se succèdent, décrites avec beaucoup de complaisance et d'humour. Un humour bien noir, presque morbide. Mais le meilleur du roman tient à la personnalité du narrateur ainsi qu'à la façon dont il nous raconte ses épreuves.

C'est qu'avec Roger Mc Orman on est à des années lumières du redoutable chasseur de monstre que l'on s'attend à rencontrer chez Van Helsing. Sa logorrhée verbale incessante, ses réflexions, diatribes et digressions en tout genre sont irrésistibles de drôlerie. Il y est question aussi bien du monstre qui nous intéresse que de sa grassouillette fiancée ou des machines à Mickey qu'il fabrique dans son grenier.

Des apartés qui permettent de se faire une idée de la personnalité de Roger. Un américain très moyen convaincu de la supériorité de son pays, anticommuniste primaire et même un peu raciste sur les bords. Un individu qui place son confort personnel avant toute chose et pour qui le Blob est moins une menace pour ses concitoyens qu'un obstacle à la réussite de ses ambitions professionnelles. Bref un fichu con.

Pourtant, ce décalage entre un « héros » improbable et la responsabilité qui lui échoie est une très bonne idée qui aboutit à un CVH surprenant et particulièrement jouissif.

Baleine - Club Van Helsing - 2007

9 décembre 2013

LE JOUR AVANT LE LENDEMAIN - JORN RIEL

poster_61424La vieille Ninioq est chargée par son fils d'aller faire sécher le fruit de la chasse et de la pêche de la tribu sur la petite île de Neqe, dans le nord est du Groënland. Manik, son petit fils âgé de 11 ans, se joint à elle pour ce séjour de quelques semaines. Mais lorsque l'hiver s'abat sur le minuscule îlot sans que la tribu n'ait donné signe de vie, les deux robinsons commencent à s'inquiéter. Leurs conditions de vie se dégradent rapidement et les connaissances de la vieille femme ne seront pas de trop pour surmonter les périls qui s'amoncellent.


Malgré le silence du grand nord et l'infini solitude de la banquise, c'est un livre plein de bruit et de fureur (merci Faulkner) que nous propose Jorn Riel.
L'histoire d'un combat pour l'existence, grandiose parce que quotidien. Une lutte de tous les instants où le danger est sans cesse renouvelé et la mort jamais bien loin. Qu'il s'agisse de combattre l'ours polaire ou les loups, chasser le phoque et le requin, affronter le froid extrême ou la tempête, Ninioq et son petit-fils font preuve d'un courage exemplaire.

Pourtant, en dépit de tout ce qu'elle a de rude et d'incertaine, la vieille esquimaude ne changerait sa vie pour rien au monde. "La vie était ainsi. Naître, vivre et mourir. Tout était si simple ". Elle a appris à aimer cette existence austère mais riche de ces menus évènements que l'homme moderne a cessé d'apprécier à leur juste valeur. Aucune résignation chez elle, juste l'acceptation de la vie dans ce qu'elle peut avoir de terrible et de merveilleux :"La vie était combat et mort, cruauté et angoisse, mélangés à une joie tout à fait inexplicable, la joie du simple fait de vivre."

Cet hymne à la vie et à la nature sauvage est aussi un superbe témoignage sur la culture esquimaude dans le Groenland de la fin XIXème. C'est encore une belle histoire de transmission du savoir ainsi qu'une merveilleuse démonstration d'amour d'une femme envers son petit-fils. A lire absolument.

Editions 10/18 - 2003

Publicité
4 décembre 2013

L'HOPITAL ET AUTRES FABLES CLINIQUES - DANIEL WALTHER

neo037Lire un recueil de nouvelles de Daniel Walther est toujours une expérience étrange. Ses textes sont déconcertants, tant sur le fond que sur la forme, et nous obligent à faire un sérieux effort pour en apprécier toute la saveur.

La tâche n'est pas aisée. Le monsieur est adepte d'un vocabulaire raffiné dont la préciosité jure parfois avec la crudité des scènes décrites. Les effets de style sont nombreux et rendent parfois la lecture malaisée (adjectifs accolés deux à deux pour ouvrir le champ des possibilités/compréhensions, titres de chapitres reprenant systématiquement la dernière phrase du précédent, tics de langages : années de lumière et non années lumières). Bref, une écriture fort jolie mais qui parfois agace au plus haut point.

Les thèmes abordés par l'auteur n'ont rien de bien réjouissants. Il est presque toujours question de sociétés en déliquescence (L'hôpital, une fable clinique) et de régimes totalitaires (Mort dans la cité solitaire). Les hommes n'y sont que des pions entre les mains de consortiums tout puissants (A nous deux, dit le Dragon de Verre), des sujets d'expérimentation (Les montreurs d'images de JORDAN IV, Le Dr Morlo ou le mystère de l'île de la mort), des marionnettes. Il joue également beaucoup de la confusion entre rêve et réalité (Les montreur d'images de JORDAN IV, Le rendez-vous de Bucarest).

Ses personnages souhaitent fuir une vie oppressante et sans espoir (Le glissement). Ils désirent retrouver la sécurité du monde originel, la pureté des commencements (Une chasse à l'Ugu-Dugu dans les marais de Kwân) ou quelques instants de bonheur fugaces, fut-ce au prix de la trahison (Morgenland, une moralité fantastique) ou au risque d'y perdre la vie (La danse de mort du Capitaine Moon).

Tous vivent dans des mondes qui s'ignorent ou s'affrontent, imperméables les uns aux autres : médecins et malades (L'hôpital, une fable clinique), citadins et exclus (L'éruption de la lézarde), colons et autochtones (Le Dr Morlo). Et comme toujours avec Daniel Walther, la violence et le sexe sont très présents. Une sexualité sans tabous, le plus souvent détachée de toute idée d'amour, simple exutoire, besoin de domination, tendresse dévoyée.

Voici un bref aperçu de ce qui vous attend :

L'hôpital, une fable clinique

Dans un hôpital perdu au milieu de nulle part, surveillants, infirmières et docteurs assistent impuissants à la mort de leurs patients atteints d'un mal incurable. Pour tromper le temps, ils se livrent à des joutes sexuelles tandis qu'autour d'eux, les loups se rapprochent jour après jour, sentant peut-être venu le temps de prendre la place de l'homme.

L'éruption de la lézarde

Un quartier d'une ville se retrouve séparé du reste de la cité par l'apparition d'une profonde crevasse. Condamnés à l'isolement, entourés de hauts murs, surveillés par des miliciens, ses habitants cherchent une raison de s'accrocher à la vie

Une chasse à l'Ugu-Dugu dans les marais de Kwân

Invité à une chasse à courre dans les marécages d'une lointaine planète rétrograde un diplomate perd le sens des réalités et confond passé et présent.

A nous deux, dit le Dragon de Verre

Assassinat, torture, manipulations, l'homme de main d'une multinationale dévoile quelques unes des turpitudes auxquelles il se trouve mêlé. Vive le meurtre en gants blancs programmé sur ordinateur.

Les montreurs d'images de JORDAN IV

Hantés par des souvenirs d'un réalisme troublant, un homme en vient à douter de la réalité de son monde.

Le rendez-vous de Bucarest

Thomas Perrol à Paris, Vlanimir Hobana à Bucarest, Melissa Gwenn à Washington. Trois individus aux destins étrangement mêlés. Personnage ou écrivain, créateur ou créature, qui tient la vie des autres entre ses mains ?

Le glissement, la dernière aventure amoureuse de Barry Valentino

Alors que, cachée par les gouvernements, une menace d'ordre astronomique pèse sur la Terre, Barry Valentino aimerait croire encore à l'amour.

Morgenland, une moralité fantastique

Après avoir échappés aux terribles cavaliers de Chen-Yang et aux sortilèges de Fata Morgana, un homme trouve refuge dans l'inexpugnable citadelle du capitaine Morgenland. Mais ne serait-ce pas plutôt un espion de l'envoûtante créature ?

La danse de guerre du Capitaine Moon

Coincé dans un camp retranché au milieu d'une région rebelle qu'il doit soumettre, un militaire d'origine amérindienne pense à l'asservissement de sa propre race et se souvient de sa jeunesse tourmentée.

Mort dans la cité solitaire

Dans une cité déshumanisée, un individu décide de tuer le président du Centre Damien, le tout puissant institut qui dirige la ville d'une main de fer.

Oiseau(x) de malheur

Quelques scènes de la vie d'un homme et d'une femme dans un monde visiblement bouleversé par une catastrophe ou une guerre.

Le Dr Morlo ou le mystère de l'île de la mort

Jeune fonctionnaire ambitieux, Clovis Walderde arrive dans l'archipel des Lilianes où il doit assister le professeur de la Chicaudière dans sa gestion du Palais des sciences. Au cours d'un pique-nique dans les îles il croise une créature vaguement humaine. Serait-ce le résultat d'une expérience  du mystérieux Dr Morlo ?

Une nouvelle qui fait penser à un récit colonial avec sa chaleur écrasante, son microcosme consulaire, les réceptions mondaines, les boys et les parties fines avec les épouses délaissées. C'est aussi un sympathique hommage à H. G. Wells et son Dr Moreau.

Nouvelles Editions Oswald - 1982




Publicité

FLEUVE NOIR
fl no
ANTICIPATION

 

 

Publicité
SF EMOI
  • Blog consacré à mes lectures dans les domaines de la fantasy, du fantastique et de la science fiction. Mais comme je ne suis pas sectaire et que mes goût sont assez éclectiques, il n'est pas exclu que j'y parle aussi d'un bon polar ou d'un essai.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Newsletter
Archives
Publicité